Devenir propriétaire reste extrêmement difficile pour les premiers acheteurs au Québec et au Canada
Actualité immobilière25 May 20264 min de lecture

Devenir propriétaire reste extrêmement difficile pour les premiers acheteurs au Québec et au Canada

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Devenir propriétaire reste extrêmement difficile pour les premiers acheteurs au Québec et au Canada

25 May 20264 min de lecture

Même si les taux hypothécaires ont légèrement baissé au cours des derniers mois, l’accès à la propriété demeure très compliqué pour plusieurs premiers acheteurs.

Pour beaucoup de jeunes familles et de nouveaux acheteurs, le rêve d’acheter une première maison continue de s’éloigner plutôt que de devenir plus accessible. :contentReference[oaicite:0]{index=0}

Le marché immobilier canadien traverse actuellement une période d’incertitude où plusieurs facteurs continuent de ralentir les acheteurs : prix encore élevés, coût de la vie important, taux hypothécaires toujours relativement élevés et climat économique instable. :contentReference[oaicite:1]{index=1}

Les taux ont baissé… mais cela ne suffit pas

Depuis plusieurs mois, les conditions hypothécaires se sont légèrement améliorées comparativement au sommet atteint en 2023.

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Toutefois, cette amélioration reste limitée et n’a pas vraiment transformé la réalité des premiers acheteurs.

Même si les taux sont un peu plus bas qu’avant, les prix des propriétés demeurent très élevés dans plusieurs régions du Québec et du Canada.

En pratique, plusieurs ménages découvrent rapidement que leurs paiements hypothécaires resteraient encore très difficiles à absorber avec les coûts actuels.

Les banques considèrent d’ailleurs que l’accessibilité à la propriété demeure largement moins favorable que la moyenne historique dans plusieurs marchés canadiens. :contentReference[oaicite:2]{index=2}

Le Québec résiste mieux… mais Montréal reste difficile

Contrairement à certaines grandes villes canadiennes où les prix ont commencé à ralentir davantage, le marché québécois demeure relativement solide.

À Montréal et à Québec, les prix des propriétés continuent même d’augmenter.

Sur une base annuelle, les prix résidentiels ont progressé d’environ 4,6 % à Montréal et de plus de 13 % dans la région de Québec. :contentReference[oaicite:3]{index=3}

Cette situation complique énormément l’épargne nécessaire pour accumuler une mise de fonds.

À Montréal, un acheteur moyen devrait maintenant économiser pendant plusieurs années simplement pour réunir la mise de fonds minimale nécessaire à l’achat d’une propriété. :contentReference[oaicite:4]{index=4}

Même les condos, autrefois considérés comme une porte d’entrée plus abordable vers le marché immobilier, deviennent de plus en plus difficiles d’accès pour plusieurs jeunes ménages.

Le marché immobilier ralentit malgré tout

Même si les prix restent élevés dans plusieurs régions, l’activité immobilière demeure plutôt calme partout au pays.

Le nombre de ventes résidentielles au Canada traverse actuellement sa période la plus faible des trois dernières années. :contentReference[oaicite:5]{index=5}

Les transactions immobilières restent nettement sous la moyenne observée au cours des dix dernières années, signe que plusieurs acheteurs préfèrent attendre avant de prendre une décision importante.

L’incertitude économique, les tensions internationales, les craintes d’inflation et les inquiétudes concernant l’emploi contribuent également à ralentir le marché.

Le contexte mondial ajoute de la pression

Les récents conflits internationaux et la hausse du prix du pétrole ont aussi un impact indirect sur le marché immobilier canadien.

Lorsque le prix de l’énergie augmente, cela contribue souvent à faire monter l’inflation, ce qui peut maintenir les taux hypothécaires à des niveaux plus élevés plus longtemps.

Plusieurs acheteurs espéraient des baisses de taux plus importantes en 2026, mais cette perspective semble maintenant beaucoup moins certaine.

Plusieurs vendeurs… mais encore peu d’acheteurs

Du côté de l’offre, davantage de propriétés ont commencé à apparaître sur le marché au printemps.

Cependant, plusieurs vendeurs retirent également leur propriété après quelques semaines faute d’obtenir le prix espéré ou de trouver un acheteur rapidement. :contentReference[oaicite:6]{index=6}

Au Québec, le marché demeure relativement plus équilibré qu’ailleurs au Canada grâce au faible inventaire de propriétés disponibles.

Cette rareté continue de soutenir les prix, particulièrement dans les grands centres urbains.

Le rêve de devenir propriétaire reste fragile

Pour plusieurs premiers acheteurs, la situation actuelle crée un sentiment d’attente et d’hésitation.

Même si certains indicateurs économiques se sont améliorés depuis un an, le coût élevé des propriétés et des hypothèques continue de freiner de nombreux ménages.

Et tant que les revenus n’augmenteront pas au même rythme que le coût du logement, devenir propriétaire restera un défi majeur pour une grande partie de la population québécoise et canadienne.

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